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Publié le
30/1/22
30
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01
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2022

La réussite d’une rénovation énergétique passe par un bon état des lieux


Aujourd’hui, la rénovation énergétique du parc privé collectif fait l’objet de beaucoup d’attention de la part des pouvoirs publics. Et pour cause, on comptabilise près de 740 000 copropriétés qui comprennent plus de 9,7 millions de logements. Les enjeux de la rénovation énergétique doivent inclure les copropriétés, en particulier les immeubles les plus énergivores, si l’on veut espérer atteindre les objectifs fixés par le gouvernement en matière de transition énergétique. 

Dans un contexte de hausse du prix de l’énergie, la rénovation énergétique des copropriétés apparaît aussi comme une réponse efficace à la précarité énergétique, aux factures d’énergie qui s’envolent, permettant d’améliorer le confort de vie et de prendre part à l’effort de réduction de notre empreinte environnementale. 

De manière générale, quand on parle de rénovation et donc en particulier de rénovation énergétique, il est essentiel de faire un état des lieux précis de l’existant et de la consommation énergétique.



La consommation énergétique en copropriété : le point de départ d’un projet de rénovation 


Pour définir les objectifs d’un projet de rénovation énergétique en copropriété, il est indispensable de réaliser un bilan des consommations énergétiques au niveau des bâtiments mais aussi des équipements en place. Un état des lieux est une étape primordiale à mettre en œuvre pour être en mesure de définir des travaux cohérents et réalisables. 


Pour se faire, plusieurs études techniques peuvent être réalisées. Elles ne sont pas exigées pour tous les immeubles, mais font parfois l'objet d'une obligation réglementaire :

  • Le diagnostic de performance énergétique collectif, ou DPE, qui permet d’évaluer la  consommation et la performance énergétique d’un bâtiment et le niveau d’émissions de gaz à effet de serre grâce à une étiquette “énergie”. Le DPE permet également d’identifier des travaux potentiels à mettre en œuvre et des pistes d’amélioration d’un point de vue énergétique.Le DPE renseigne le maître d’ouvrage sur l’état de la copropriété. Cette étude est une aide précieuse à la décision, puisqu’elle permet d’évaluer plus facilement la faisabilité d’opérations de rénovation énergétique. Ce document se constitue en effet :


Bon à savoir - le DPE collectif est obligatoire pour les immeubles de 50 lots ou moins, disposant d’un système de chauffage collectif.


  • En dessus de 50 lots, les copropriétés équipées d’un système de chauffage collectif ont alors l’obligation de réaliser un audit énergétique permettant de connaître leur état énergétique et les pistes possibles pour réduire leur consommation d’énergie. Les copropriétaires décident de réaliser un audit énergétique en assemblée générale.


  • Le diagnostic technique global, ou DTG, va quant à lui plus loin dans l’étude énergétique des copropriétés. Il est obligatoire pour certaines copropriétés dont les nouvelles copropriétés dans des bâtiments datant de plus de 10 ans et les copropriétés insalubres. Ce diagnostic inclut le DPE collectif, l’audit énergétique mais aussi un état des lieux des parties et équipements communs ainsi que des pistes d’amélioration envisageable en termes de gestion technique et patrimoniale. Il nécessite l’accord de l’ensemble des copropriétaires pour être réalisés. 


Après avoir dressé un état des lieux de vos consommation d’énergie, il convient d’identifier une entreprise qui peut vous accompagner sur la partie travaux et sur la partie financement. Cette étape est essentielle pour pouvoir envisager les travaux en adéquation avec le budget de la copropriété. Grâce à son expertise et son savoir-faire, l’entreprise choisie peut vous accompagner dans votre projet en commençant par la réalisation d’une visite technique permettant d’apporter tout l’éclairage nécessaire pour décider d’un plan de travaux.

La visite technique, un pré-requis pour la rénovation énergétique en copropriété ? 

Une fois l’étude énergétique réalisée, vous souhaitez initier un projet de rénovation énergétique en copropriété ? Pour définir correctement la faisabilité des travaux, leur coût et le montant des certificats d’économies d’énergie auxquels vous pouvez prétendre, s’ils sont éligibles, il est primordial de  réaliser au préalable un relevé technique.  


La visite technique est une étape clef dans la rénovation énergétique des bâtiments collectifs. Cette étape permet de définir les travaux à réaliser et les financements possibles, des travaux et des financements, jusqu’au contrôle final, la rénovation suit des étapes précises.


Dans le cadre des travaux de rénovation énergétique, la visite technique permet de se déplacer sur le chantier pour venir étudier et relever les caractéristiques techniques du logement pour attester de la faisabilité des travaux avant la conception du devis. La visite technique est recommandée pour s’assurer de travaux de qualité, elle est même obligatoire pour bénéficier d’aides financières pour les travaux d’isolation.


Tout commence par une visite de métreurs professionnels dont les éléments relevés permettent de déterminer la faisabilité technique, l’éligibilité aux subventions CEE et d’anticiper les travaux induits nécessaires pour réaliser l’isolation et ainsi de réaliser un devis précis. Seule une visite technique permet d’évaluer le coût des travaux et de formaliser un devis adapté et réaliste.

Cette étape est importante aussi, car elle permet aux copropriétaires d'avoir tous les éléments pour décider.




Comment se déroule une visite technique ? 


Une visite technique bien réalisée doit répondre à une liste d’informations précises. Lors de la visite d’une copropriété organisée pour évaluer la faisabilité des travaux d’isolation de réseaux de chauffage, de points singuliers ou de planchers bas, certaines informations clés sont à recueillir.


Pour le calorifugeage : 


  • l’identification de l’ancienneté de la chaufferie , le raccordement éventuel à un réseau de chaleur, la longueur et le diamètre des tuyaux du réseau à isoler, la nature de l’ancien isolant ,l’identification de l’ancienneté de la chaufferie, le raccordement éventuel à un réseau de chaleur, l’identification des volumes éligibles, la définition précise des adresses des bâtiments concernés, l’identification des espaces concernés par l’opération d’isolation comme les caves, garages…


Pour l’isolation des points singuliers :

  • le nombre, la nature et le diamètre des points singuliers (brides, vannes) à isoler. 


Pour les planchers bas : 


  • La surface de planchers bas, la nature du support, l’espace disponible pour l’isolation, la présence de tuyaux, câbles électriques, la présence de portes, luminaires à déplacer…


Ces informations ne peuvent être recueillies que sur le terrain. Elles permettent de générer un devis détaillé des travaux de rénovation énergétique à mettre en œuvre et d’évaluer le montant de prime énergie CEE pour leur financement. Elles permettent aussi de définir précisément les travaux à réaliser, une fois le devis signé par les parties prenantes. 


Autrement dit, cette visite technique conditionne la réussite des travaux de rénovation énergétique, à condition que celle-ci soit bien documentée et bien réalisée. 


Le petit + : Pour les grands bâtiments tertiaires, Il existe de plus en plus d’outils digitaux tels que les visites virtuelles et les relevés communément appelés “nuages de point” développés pour simplifier le travail des métreurs dans le recueil des informations sur le terrain. 



L’isolation des réseaux de chauffage, la première étape d’une rénovation énergétique en copropriété entièrement financée par les CEE


Dans l’habitat collectif, pour réduire la consommation d’énergie et améliorer l’efficacité énergétique des logements individuels, les résultats des études techniques réalisées se concentrent le plus souvent sur une approche globale de la rénovation d’une copropriété, incluant des travaux à réaliser sur l’ensemble du bâti et sur les équipements. Mais des obstacles à la massification de la rénovation globale persistent. Projet contraignant, crainte du reste à charge, manque de lisibilité des dispositifs d’aides … Les travaux d’envergure votés en copropriété sont susceptibles de dissuader la majorité. 


Il y a plusieurs trajectoires possibles pour rénover en copropriété. Des premiers gestes de rénovation simples à mettre en œuvre et peu coûteux permettent de réaliser des économies d’énergie et ce, rapidement. Cibler les travaux prioritaires permet d’échelonner les opérations de travaux à réaliser pour rendre l’investissement possible à l’échelle de l’ensemble des copropriétaires. Ces travaux permettront d’en envisager d’autres plus lourds dans un second temps.


L’isolation des réseaux de chauffage est la première étape d’une rénovation énergétique en copropriété équipée d’une chaufferie collective. Et pour cause, le chauffage pèse lourd sur les charges communes des copropriétaires. Cette opération est simple à mettre en œuvre puisque l'intervention est réalisée dans les parties communes.


Ces travaux dits “légers” nécessitent tout de même une solide expertise technique. Il est indispensable d’être accompagné  d’un  professionnel qualifié . Il peut ainsi se rendre sur le terrain,  préconiser un projet de travaux adapté à la réalité de votre copropriété et assurer l’obtention de financements grâce aux certificats d’économies d’énergie. 



La démarche ALTO 


ALTO est l’interlocuteur unique qui vous accompagne dans votre projet grâce à des solutions concrètes pour améliorer la performance énergétique de vos bâtiments.


En tant que contractant général, ALTO va bien au-delà de la maîtrise d'œuvre  et assume (ou porte) la responsabilité juridique, le recrutement et la formation des sous-traitants, l’organisation des interventions et la réalisation et le suivi des travaux jusqu'aux démarches d’obtention des aides financières dans le cadre du dispositif des certificats d’économies d’énergie.  


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